Montaigne | J’aimerais quelqu’un qui me sache déplumer, je dis par clarté de jugement et par la seule distinction de la force et de la beauté des propos. (Les Essais)
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Virgile | C’est une fille que j’ai tirée de la mauvaise société pour la faire entrer dans la bonne.
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Dumas A. | L’homme de génie ne vole pas, il conquiert. (« Comment je devins auteur dramatique »)
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Delbourg P. | J’aime à me rappeler (à dévaliser ?) la réflexion de ce poète qui souhaitait qu’au moins un de ses vers soit revisité -sans guillemets- afin que sa vie n’ait pas été totalement inutile. (entretien dans l’Evénement du jeudi)
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L’Encyclopédie | Si nous dérobons, c’est seulement à l’imitation des abeilles qui ne butinent que pour le bien public, et on ne peut pas dire exactement que nous pillons les auteurs, mais que nous en tirons des contributions pour l’avantage des lettres.
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Condorcet | La propriété littéraire qui n’a pas de bornes est injuste, puisque les idées appartiennent à tous, et contraire au progrès des Lumières, puisqu’elle justifie le monopole d’un seul sur un savoir qui doit être un bien commun. Elle ne saurait donc être absolue mais au contraire limitée par l’intérêt public.
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Voltaire | Les esprits les plus originaux empruntent les uns aux autres ; il en est du livre comme du feu de nos foyers ; on va prendre ce feu chez son voisin, on l’allume chez soi, on le communique à d’autres, et il appartient à tous.
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France A. | Quant à l’écrivain qui ne prend chez les autres que ce qui lui est convenable et profitable, et qui sait choisir, c’est un honnête homme. (La Vie littéraire, « Apologie pour le plagiat »)
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Valéry | Le lion est fait de moutons assimilés.
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La Bruyère | Tout est dit et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes, et qui pensent. (Les caractères)
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Pascal | C’est une même balle dont on joue l’un et l’autre, mais l’un la place mieux. (Pensées)
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