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Michel Le Bris condamné pour contrefaçon partielle
Je commente abondamment cette affaire dans mon essai Plagiats, les coulisses de l'écriture (La Différence, 2007) avec des tableaux comparatifs, de la page 81 à 86. Le TGI de La Rochelle a donné raison à Mickaël Augeron dans un jugement du 23 avril 2002. Il reconnut en fin de compte une « contrefaçon partielle et limitée », consistant en plusieurs types d'emprunt :
- « des reprises pures et simples d'expression »,
- « des emprunts, lesquels sans être du recopiage pur et simple, portent néanmoins de façon certaine la marque de leur origine »,
- « des mots typiques, assemblés ou non »,
- « 19 citations figurant dans la communication de Monsieur Augeron, dans le même ordre »,
tout cela sachant que « Monsieur Le Bris n'a cité expressément Monsieur Augeron qu'à deux reprises, de façon inexacte et incomplète sans qu'il puisse de ce chef se prévaloir d'une erreur de son éditeur ».